pauline sauveur

questionner les liens entre corps et espace(s)

création

– – – – – page en construction – – – – –

écrire

écrire sur ce qui nous lie.
écrire les ambiances, les sensations, les émotions.
suivre le fil de ce qui compose et nourrit nos relations, aux autres et aux espaces.

presqu’île

presqu'îl-e pauline sauveur

“Je vais changer de genre et je voudrais que tu suives ça, d’un point de vue artistique, ça t’intéresserait ? J’ai dit oui, immédiatement. J’ai rajouté : texte ou photo ?”

Projet pluridisciplinaire abordant la question du genre, en miroir avec le processus de création. Texte littéraire, pièce de théâtre, photograhie.

ce qui reste

ce qui reste pauline sauveur

“Parce que je regrette encore la glycine, la vue sur la cour et sur même les poubelles de chez l’une ou l’autre de mes grand-mères et les maisons vendues.”

Ce projet se concentre autour du thème du deuil et de la séparation, de la perte de lieux familiers.Texte, vidéo, audio et photograhie.

anima animal

anima animal pauline sauveur

“Cette envie reptile d’avoir tout sans renoncer à rien / bong sang c’est joli oui c’est le cœur qui cogne aux dents  et l’envie qui me remplit la bouche”

Ce travail aborde notre lien à l’animal et au sauvage intérieur, ce qui fait le coeur, le corps et le désir, qui agit hors de nous parfois.

la nuit, beaucoup

la nuit beaucoup pauline sauveur

“nous étions devant et autour et sur les flancs en bordure nous étions aux marges et à l’avancée aux arrières et sur nos gardes il fallait se relayer les premiers étaient venus en éclaireurs ils avaient réussi “

7 voix traversent les lieux. Texte écrit pour le Château d’Oiron (79).

journal de résidence

les yeux brodés pauline sauveur

“Ce n’est pas facile pour des élèves d’accepter d’aller vers quelque chose sans savoir quoi au départ. D’accepter d’être celle-celui qui fait et questionne en même temps, qui avance et trouve quoi chercher en cherchant d’abord.”

11 octobre 2015 / 1er décembre 2016, une année en résidence. Ecrire quotidiennement les évènements, petits, grands, les questionnements.

un monde_tir à vue / chronique

la nuit beaucoup pauline sauveur

“c’est impossible non envisageable que douze femmes fassent représentation fassent autorité puissent résumer la poésie générale générique globale banale même à la con la poésie c’est ça disons-le répétons-le pour la poésie à la con c’est non”

Un monde _Tir à vue, c’est un texte double, avec Laurent Herrou, et une chronique de 8 articles, durant  8 semaines, publiée sur remue.net

textes jeunesse

chez elle pauline sauveur

Le drôle de Chat qui mord, On attend, Secrets de l’eau, Secrets de jardin…

Littérature jeunesse ? Pourquoi pas.
Mais parle-t-on de littérature vieillesse ?
Sait-on chaque fois pour qui s’écrit ce qui vient ?

lire

et lire à voix haute.
pour soi, pour se nourrir, pour travailler l’écriture et les rythmes.
puis lire au public et donner le bruit du texte à entendre.

Les yeux brodés – Festival Tandem / Nuit de la lecture / 2020

la nuit beaucoup pauline sauveur

“Je m’engage dans les fourrés et je me demande. Peut-être que la meilleure chose à faire serait d’apprendre à voler, enfin, de décoller.”

C’est un voyage onirique. La recherche de la liberté traverse le texte et les images qui naissent en direct sous les pinceaux de Barroux.

lectures augmentées

“Lire au public. Faire une lecture, à voix haute, cette action qui prend chaque fois plus d’importance pour moi. Lire et dire, partager le texte. Ce plaisir.
Et reconnaître la variation dans ma propre voix suivant qui parle dans le texte.”

photographier

photographier ce qui nous entoure.
regarder mieux pour lire (encore) et en apprendre.
arpenter, apprivoiser, déchiffrer l’écriture de l’image dans la photographie et sous nos yeux.

Les chaises sont des fenêtres
comme les autres

presqu'îl-e pauline sauveur

“L’attente résumée dans l’objet. La chaise. Symbolisée par. L’objet anthropomorphe qui révèle et l’action de l’inaction et l’attente assise et le corps qui est, avec son mystère premier, assis sur une chaise, le corps qui réfléchit, parle pleure, sourit”

le petit déjeuner

ce qui reste pauline sauveur

“Par la suite j’ai fait part à celui qui y vivait depuis quelques années, de l’envie de faire des photos du lieu, habité, il a ri et m’a demandé si j’avais oublié qu’il avait été modèle, et nous avons convenu d’une date. “

chez elle

chez elle pauline sauveur

“J’habite chez elle et je dors dans le bureau il y a de gros travaux dehors dans le bureau je dors au pied du fusil mitrailleur je dors des boîtes de cartouches et la mallette en alu bien rangés je dors bien je pars à l’école chaque matin”

les petits yeux

presqu'îl-e pauline sauveur

“Le temps confiné est un retour d’enfance, du temps long qui s’étire sans avoir de fin visible. Le jeu, les jeux, les petits yeux des jouets ? “

midday-midnight helsinki

chez elle pauline sauveur

“Rencontrer un capitaine de brise glace, un cartographe, une vidéaste, deux pompiers en train de construire la maison qu’ils allaient bruler le lendemain et…”

friches et fragments

la nuit beaucoup pauline sauveur

“Urbaine exploration. Les fissures, le temps qui passe, les questions en suspend, de la poussière et la lumière à travers le carreau cassé.”

presqu’île

presqu'îl-e pauline sauveur

“Je vais changer de genre et je voudrais que tu suives ça, d’un point de vue artistique, ça t’intéresserait ? J’ai dit oui, immédiatement. J’ai rajouté : texte ou photo ?”

le salon aux cerises

les yeux brodés pauline sauveur

“La maison digère. Les yeux clos derrière ses volets.
Assise ici elle attend et savoure, perdue dans le vague de ses souvenirs. “

objets complices

chez elle pauline sauveur

“rangés, classés, entassés, oubliés, bien pliés, sur les étagères. Le quotidien, le soir le matin, avant de partir, de sortir, avant de revenir et de suspendre la clef et le temps, au clou dans de l’entrée”

presqu’île

presqu'îl-e pauline sauveur

“Je vais changer de genre et je voudrais que tu suives ça, d’un point de vue artistique, ça t’intéresserait ? J’ai dit oui, immédiatement. J’ai rajouté : texte ou photo ?”

le salon aux cerises

les yeux brodés pauline sauveur

“La maison digère. Les yeux clos derrière ses volets.
Assise ici elle attend et savoure, perdue dans le vague de ses souvenirs. “

objets complices

chez elle pauline sauveur

“rangés, classés, entassés, oubliés, bien pliés, sur les étagères. Le quotidien, le soir le matin, avant de partir, de sortir, avant de revenir et de suspendre la clef et le temps, au clou dans de l’entrée”

installer

se mettre en relation avec le lieu, l’envisager, le regarder, et l’occuper.
poser l’objet, le texte, le mot, matérialiser des lignes de fuite, de regard, mettre en tension, en liaison, questionner l’espace par la présence, par la question que peut poser un objet, une phrase.

bruissements intimes

chez elle pauline sauveur

“C’est une installation, qui est née dans une vieille maison, un ancien office notarial, qui allait être démoli dans les mois à venir. Depuis elle a voyagé, s’est installée dans d’anciens silos (à Chaumont) dans la maison Kawamata (à St Thélo) en dialogue avec une photographe (à Nevers)… C’est chaque fois l’occasion d’explorer la notion d’habitat. Et ce qui nous lie au lieu qui nous abrite.”