rencontre lecture atelier livre d’artiste

C’est bientôt !
C’est même tout bientôt et je m’en réjouis.
C’est mercredi jeudi et vendredi prochains.

Les 30 et 31 août et le 1er septembre 2017
de 10h00 à 12h00.

rencontre-lecture-atelier-écriture-livre-d’artiste
à la médiathèque de Fourchambault (58)
dans le cadre de « Patrimoines Ecrits en Bourgognes Franche-Comté »

Je partage l’invitation de la médiathèque :

« La médiathèque vous propose de participer à des « rencontres lectures-ateliers » sur trois jours, du 30 août au 1er septembre 2017, de 10h00 à 12h00.
Celles-ci seront animées par l’auteure photographe architecte : Pauline Sauveur et permettront à chacun de créer son propre livre d’artiste (n’hésitez pas à apporter des photos ou des images à mettre à l’intérieur).
Ateliers gratuits pour enfants à partir de 8 ans, adolescents et adultes.

La jauge étant limitée à 10 personnes maximum, nous vous invitons à réserver vos places en vous inscrivant, dès que possible, à la médiathèque de Fourchambault au 03 86 60 87 89.

Au plaisir de vous accueillir. »

La médiathèque se trouve Avenue Jean Jaurès
à Fourchambault (58600)

Attention !
Pour ceux qui devraient traverser la Loire : le pont de Fourchambault, justement, est fermé, il faut passer par le Guetin ou par la Charité-sur-Loire…

Sur place, vous pourrez voir une riche présentation de livres d’artistes, livres pop up et autres et de livres objets.

Dont les miens :
Désir nu et 3 nouvelles (de) maison / éditions Poïein
Le salon aux cerises et On attend / éditions les mille univers,
en version livre d’artiste, brodés et complétés de textes et de photos,
Chez elle / éditions Littérature Mineure
et les livres uniques :
Lumières, Pierres habitées, Journal de printemps livre-paysage

L’exposition dure jusqu’au 17 septembre !

Et merci à Aurélie Laroche pour la mise en place et les photos de mes livres d’artiste en présentation à la médiathèque : )

Friches et fragments – expo photo reportée

Le Pac des Ouches, le lieu de l’expo, n’est pas en friche mais bien en chantier et les joies de la réhabilitation, quand on se situe sous (oui exactement dessous) le petit Théâtre de Nevers, qui lui aussi est en chantier, font que les travaux de plâtrerie, plomberie et d’électricité se prolongent…

L’exposition est donc reportée à une date ultérieure !

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Du 7 au 28 juin 2017, “friches et fragments”
exposition organisée par le CAUE 58

Friche industrielle, urbaine ou rurale.
C’est le thème transversal de cette exposition, dont la première partie correspond à un regard personnel sur des espaces en attente, à l’abandon ou en devenir (usine Lambiotte de Prémery, caserne Pittié de Nevers, locaux industriels de Garchizy…)

Une seconde partie présente différentes actions de sensibilisation à l’architecture menées avec le CAUE de la Nièvre, sur l’idée de la friche et ce qui en découle : requalification, transformation, évolution du bâti (avec des scolaires, primaire collège ou BTS, des habitants…).

Ce travail découle d’une résidence de création menée avec le CAUE58, qui a également donné lieu à un blog dédié : Friches et mutations.

Exposition ouverte
du 7 au 28 juin
au Pac des Ouches à Nevers
ouverture du mardi au samedi 10-12h et 14-19h
03 86 61 42 67

Vernissage le mardi 6 juin à 18h00
Entrée gratuite

Plus d’informations et inscription
CAUE 58 : 03 86 71 66 90

Et en exclusivité mondiale
les affiches qui ont été faites
mais qui n’ont pas été retenues  : )

une préface – deviens ce que tu es

Deviens ce que tu es

c’est aussi
la préface de Christophe Dillinger,
qui est notamment photographe, rédacteur en chef et fondateur de Square Magazine, consacrée à la photo carrée, strictement carrée.

« Parfois, l’image ne suffit pas.

C’est pareil quand on parle. On se met vite à agiter les bras, à montrer du doigt, on dessine dans l’air. Les mots ne suffisent plus non plus.
Une photo, ça prend une fraction de seconde. Mais ça n’est pas toujours assez pour saisir le moment. Un moment, ça peut durer des minutes entières, voire même des années. On nous parle de Punctum. Certains veulent nous faire croire qu’une photo, ça devrait suffire. Que le reste, c’est de la gnognotte.

Le Punctum, je l’ai ressenti une seule fois dans ma vie. C’était à une exposition qui s’intitulait je crois « Controversies: A Legal and Ethical History of Photography » qui avait lieu à la Bibliothèque nationale à Paris en 2011, organisée par Daniel Girardin, Christian Pirke et Petr Nedoma. Quelques 80 photos, des baisers interdits de Toscani (interdites en Italie), à Abu Ghraib. Et puis, au détour d’une cloison bénigne, La petite fille et le vautour de Kevin Carter. Et là c’est le coup de poing dans l’estomac. Les larmes me viennent aux yeux et je m’offre un « fuck ! » qui résonne dans toute la galerie. On me regarde de biais mais je m’en fous. Je le tiens, mon punctum, après 40 ans de recherche.

Un punctum tous les 40 ans, alors qu’on ne vienne pas me rabâcher les oreilles avec la puissance de la photographie. C’est un art comme les autres. Un art qui a ses limites : essayez de prendre en photo une licorne qui vole dans un ciel vert. Vous ne pouvez pas ? C’est étrange, le moindre marmot de 5 ans peut le dessiner, lui. (…)  »
Christophe Dillinger

Le livre est en vente
sur le site des éditions Jacques Flament
ISBN : 978-2-36336-307-7
80 pages
Format 210 × 210 cm
Parution avril 2017
Collection Images & mots
Prix : 20 €

Deviens ce que tu es – parution

Trans.
Transformer.
Transporter.
Transhumance et migration des poils, le troupeau silencieux.
Transylvanie ? Littéralement région au-delà des forêts.
Partir, traverser les forêts inconnues et hantées des contes, celles des épreuves initiatiques.

C’est un rituel qu’il va falloir apprendre.
Les aiguilles c’est du modèle enfant, ça rentre tout seul.
La première fois, j’ai dit bon, OK on y va et j’ai tapé fort en plein la cuisse, paf ! Comme ça. L’infirmière a hurlé : mais vous êtes fou ? Ça m’a fait marrer, je voyais pas où était le problème ça m’a fait mal trois jours, je n’arrivais plus à marcher. Mais au bout de cinq jours c’est parti.

Faire entrer la lumière.
Début des travaux percement d’une ouverture dans le mur du salon. Se mettre de la lumière à l’intérieur, se mettre en lumière. Ouvrir grand.
(…)

Deviens ce que tu es
devenir soi
se chercher
s’atteindre
trouver
transformer
chercher encore

Ce livre photo représente une étape de plus dans ce projet vaste qu’est Presqu’îl-e. Une rencontre un long cours, un projet multiple à la fois photographique, littéraire, théâtral…

Je suis très heureuse de cette nouvelle étape, qui est aussi le prolongement direct de l’exposition photo qui existe depuis 2014.
Elle fut exposée au Luisant à Germigny l’Exempt (18) (expo lecture)
puis l’année d’après aux Silos à Chaumont (52) (résidence d’écriture)
et enfin à Confluences (75) pour Trans time – dégenrez-vous (expo lecture).

C’est un projet qui a aussi été publié dans la revue Square Magazine qui se consacre à la photo carrée et plus précisément dans le n° 602 (2015) après avoir été hébergé et en chantier lors d’une résidence numérique.

Le sujet a également progressé, en filigrane tout le long de ma résidence en Essonne, dont le journal est en ligne sur le site remue.net.

C’est un projet
qui continue
encore.

 

En vente sur le site des éditions Jacques Flament
Collection : Images & mots

ISBN : 978-2-36336-307-7
80 pages
Format 210 × 210 cm
Parution avril 2017
Prix : 20 €

Chez elle – parution

« presqu’île presqu’elle presqu’une île et de l’eau de l’eau partout de l’eau en ville j’habite chez elle et je dors dans le bureau il y a de gros travaux dehors dans le bureau je dors au pied du fusil mitrailleur je dors des boîtes de cartouches et la mallette en alu bien rangés je dors bien je pars à l’école chaque matin je file droit jusqu’au parc moche de l’église je tourne à gauche et j’entre dans le quartier de la montagne rouge
(…) »

Un texte court et deux photographies, dans le livre édité par Littérature mineure, imprimé et plié par Marie-Laure Dagoit, éditrice aussi élégante que son catalogue.

Chez elle
pauline sauveur
8 euros