ce qui reste_mitä jää

Sur la très belle page réalisée par Christophe Linage
sur le site de Conspiration qui accueille *Public averti

l’exposition Ce qui reste_mitä jää
qui correspond à l’automne trois pour cette année 2017

6 artistes : Michel Barrière, Alexandra Guillot, Christine Guinard, Vincent Labaye, Nicolas Landemard, Camille Rocailleux et moi-même.

6 oeuvres en ligne : vidéos, morceau de musique, photographies, enregistrements, textes.

Et la présentation par Laurent Herrou, de cette exposition qui fait suite à la pièce de l’hiver précédent, ma grand-mère est morte, également visible sur le site de Conspiration.

Une image pour chacun,
un extrait un fragment
de ce qui est :

alexandra guillot
christine guimard – nicolas landemard
camille rocailleux
michel barrière
vincent labaye
pauline sauveur

 

 

conspiration et *public averti, automne 3

Conspiration éditeur iconoclaste et *public averti, (collectif que nous avons fondé avec Laurent Herrou, écrivain) présentent bientôt automne 3.

Pour un avant goût :

« Que restera-t-il de votre art ? Qu’espéreriez-vous qu’il en restera ? »
Chaque semaine, la réponse-vidéo de l’un des artistes (Michel Barrière, Alexandra Guillot, Christine Guinard, Vincent Labaye, Nicolas Landemard, Camille Rocailleux et moi-même) de l’Automne Trois, publiée dans le désordre alphabétique :

A voir également sur la page de Conspiration sur Vimeo


1 –Christine Guinard & Nicolas Landemard


2 – Automne 3 / Alexandra Guillot


3 –  Pauline Sauveur


4 –  Michel Barrière


5 –  Camille Rocailleux


6 –  Vincent Labaye

Bons visionnage : )

Un monde_Tir à vue / Laurent Herrou_Pauline Sauveur (un an)

 

Mise en ligne le 14 juillet prochain de la lecture d’Un monde_Tir à vue (texte intégral) en mémoire des évènements du 14 juillet 2016.

Bande annonce :

Extraits :

(…) des femmes qui oseraient se placer en échantillon qui engloberaient le masculin au nom de quoi je vous le demande alors que moi inversement je l’ai tellement alors que nous nous l’avons totalement intériorisé cette représentation générique par l’autre moitié la moitié qui dicte et confirme intégré tellement intégré au point de devoir lutter je dois lutter pour ouvrir mes yeux pour regarder mathématiquement ce qui est ce qui se passe s’organise partout chaque jour (…).
Pauline Sauveur

(…) Nice est une ville carrée : un seul de ses côtés est mouvant, trompeur, un seul offre une issue, trompeuse elle aussi, dangereuse, inutile.
La mer.
On descendait sur la Promenade des Anglais, Gambetta débouchait à quelques mètres de l’hôpital Lenval par lequel le chauffeur du camion blanc emprunterait l’accès réservé aux piétons et écraserait la foule. On se posait sur les chaises bleues, un banc, parfois la rambarde usée par le temps, et on regardait la mer.(…)
Laurent Herrou

 

Laurent Herrou & Pauline Sauveur / Un monde_Tir à vue (chronique remue.net)

« Attendre dans le hall puis passer ensemble de ces portes fermées au public. Savourer sa chance. Passer dans les coulisses les pièces les bureaux. Découvrir la petite salle de répétition au plafond haut et ses tableaux en fenêtres sur le cours d’eau d’en face. Le micro ? Sur la poubelle à l’envers je propose, pour ne pas avoir à se pencher, qu’il soit à hauteur de bouches, pour qu’on puisse lire nos sept parties successives sans se soucier de l’angle de la tête avec le corps et les feuilles, pour n’avoir qu’à estimer notre proximité avec le micro, ce qui sera déjà bien assez. On sursautera aux portes qui claquent et on éclatera de rire au solo de batterie qui se jouera juste dans la salle à côté alors que normalement le mercredi rien y a personne personne je vous assure !
(…) »


Pauline Sauveur [12 juin 2017]

 

A voir, à lire, sur le site remue.net,  ce texte double, qui prend corps, prend voix, et cette fois s’enregistre.

Faire l’andouille (sur la vidéo) et attaquer le texte sérieusement l’instant d’après.

Les articles de la chronique, qui se poursuivra jusqu’au 14 juillet :

1 – LH et PS | Un monde_Tir à vue (introduction)
Deux textes mêlés dès le départ pour une lecture performance, qui se croisent et se répondent, qui abordent le politique, l’indissociable dimension politique de ce que nous sommes, dans une approche fragmentaire du quotidien, à travers ce qu’il peut y avoir de plus intime, de plus banal parfois.

2 – LH et PS | Un monde_Tir à vue (l’art n’est pas une guerre)
Un jour, un message tombe dans la boîte mail, je clique, un voisin, auteur, nouvellement installé à Bruxelles, passé par hasard devant la devanture d’éléments de langage (EDL) souhaiterait venir voir de plus près ce qui s’y trame. Nous convenons d’un rendez-vous.

3 – LH et PS | Un monde_Tir à vue (enregistrement)
Je me dis à l’écoute que nos deux voix se répondent au delà de l’intention du départ, plus fort que ce que le postulat de base postulait. Elles se répondent à la mesure de l’intuition qui présidait au collage initial. C’est audible à nouveau.

4 – LH et PS | Un monde_Tir à vue (lire en écho)
Lire à haute voix, à deux voix, au public, c’est chaque fois mettre en jeu l’espoir de l’écho, intérieur, silencieux, qui touche ceux qui écoutent. C’est ce qui parfois se forme sans se voir, et qui parfois revient.

Bonne lecture !

Un monde_tir à vue / lecture

C’est avec plaisir que je prépare, avec Laurent Herrou
la lecture à deux voix
du texte double Un monde_tir à vue.

La lecture aura lieu à Bourges
au café Un pavé dans la mare

On vous attend
le jeudi 8 juin
à partir de 19h !

café associatif un pavé dans la mare
73 rue bourbonnoux
18000 bourges
tel : 09 87 02 11 84

Le lien vers la page Facebook du collectif :
*public averti_collectif
et
des infos également ici.

***

« J’avais envoyé deux photographies à Pauline : l’une d’une carte postale de Nice que j’avais reçue le lendemain du 14 juillet, et un portrait de moi (la plage, Marseille). J’avais proposé à Pauline de faire de même, sans nous consulter, et que nous mettions en commun nos propositions : ce serait la base de cette lecture que nous allions faire, le 12 août au prieuré. Pauline avait joué le jeu et comme je le pressentais, nos images se répondaient. Comme nos mots se répondent.
(…) » L. H.

« et puis
on s’en fout de la poésie qu’est ce que tu crois
les mots la poésie la littérature hein ces conneries oui
y a ceux qui disent ça et il y a ceux qui s’indignent mais enfin voyons mais pas du tout pas du tout enfin mais la poésie la poésie enfin voyons la littérature la littérature les grands mots dans les grandes bouches les grands cris des grands hommes et des grandes femmes
(…) » P. S.