revue TK21 n°100

le numéro 100 de la belle revue TK21 vient de paraitre en ligne !

Je suis très heureuse de faire partie de l’aventure pour une seconde fois (après la publication de la série photographique “le petit déjeuner” dans le n°79 en février 2018).

Cette fois il s’agit de la série “Les chaises sont des fenêtres comme les autres” accompagnée d’un extrait d’un texte en cours.

“Voilà nous y sommes ! Voilà, il est là ! Le Numéro 100 est arrivé et avec lui le moment non tant de faire un retour sur les huit années passées à faire vivre ce projet hors norme (rappelons que TK-21 LaRevue est un gratuit réalisé grâce à l’engagement de chacun de ceux qui y participent) mais de composer une fête éditoriale en laissant la parole aux images, aux œuvres, aux artistes.

Ce N° 100 est un jeu auquel certains se sont pliés de bonne grâce, d’autres préférant simplement répondre présent en envoyant des œuvres récentes.
Le protocole invitait à jouer avec les homophonies du mot CENT. « 100 sans sang, sens, ni encens, mais ensemble » et de tisser ainsi les formes qu’une imagination vorace pouvait nous proposer. Qu’elles aient ou non respecté la règle du jeu, les propositions nous ont convaincus de la vitalité du réseau ouvert, mobile, constamment renouvelé, qui fait la force de cette revue dont, créateurs, artistes, écrivains et penseurs sont les véritables auteurs.
(…)”

N’hésitez pas à aller lire la revue :
il y a foule et foule d’artistes et leurs images, textes et vidéos à découvrir !

” Une chaise d’intérieur transposée à l’extérieur, devient ce corps docile et anthropomorphe qui dit dans un même élan la présence et l’absence et l’échelle – humaine. Elle révèle l’action de l’inaction et l’attente assise de celle-celui qui est, avec son mystère premier, assis le cas échéant, qui réfléchit qui parle pleure ou sourit, dont l’esprit s’échappe et reste libre, impossible à définir avec certitude.

La chaise inscrit une position dans l’espace, elle dialogue avec les lieux. Je l’ai adoptée pour récolter un fragment de relation, la marque infime.

Une chaise blanche.
(…)”

Texte extrait de « Ce qui reste / Nos routes amputées des maisons perdues », titre provisoire, écriture en cours.