pauline sauveur

questionner les liens entre corps et espace(s)

le champ des balises

Travailler sur la légèreté, le contraire de la balise réelle, si massive et solide.
Travailler la forme simplifiée du contenant d’air qui oscille sur l’eau, qui indique et protège par sa présence, sa signalétique, qui oriente à bon port.
Envisager de la poésie qui flotte.
Et nous ?

Projet en cours, mené avec Pascal Osten.
Son univers à découvrir ici : Du bruit dans l’atelier.


« Dans le domaine maritime, le balisage désigne l’ensemble des marques ou balises fixes ou flottantes placées en mer ou à terre qui indiquent aux navires les dangers et le tracé des chenaux d’accès aux ports et abris.

On distingue le balisage latéral ou marquage latéral, utilisé pour définir le tracé des chenaux de navigations, et le balisage cardinal, marquage cardinal, marque cardinale ou plus couramment cardinale qui indique la route (Nord, Est, Sud, Ouest) à suivre pour éviter un danger grâce à des repères fixes ou des bouées. Ce terme est issu des points cardinaux (qui donne cardinale au féminin singulier).

Le balisage désigne également les règles (formes, couleurs) qui doivent être utilisées pour concevoir les balises. Le balisage respecte, dans l’ensemble des pays ayant une façade maritime, les règles définies par l’Association internationale de la signalisation maritime (AISM-IALA).

Depuis 1980, une variante de ces règles est appliquée aux Amériques (Antilles incluses), au Japon et en Corée. Dans ces pays, dits de la zone B, la couleur du balisage latéral est inversée.

(…) »
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