Lecture au café Cassiopée – Paris

 » Dehors, de l’air. Dehors, c’est presque l’été. Chaque plante sait se qu’elle a à faire, chaque animal aussi je suppose, mais le trèfle est moins farouche et se laisse observer sans ciller si je bouge. Je scrute entre les orteils peut-être la chance a quatre feuilles ?
(…) »
Les yeux brodés

préface de Laurent Herrou
éditions Jacques Flament, 2018

Lecture
jeudi 6 décembre à 19h30
au Cassiopée Café

21 rue Custine
75018 Paris

En exposition, les photographies de la série Chez elle

Chez elle, qui est aussi un livre
aux éditions Littérature Mineure de la belle Maison Dagoit

 

Lecture – Les yeux brodés

Préparer avec grand plaisir
la première (et la deuxième) lecture
des Yeux brodés

Deux rendez-vous une après midi

dimanche 25 novembre
à 15h30
puis à 16h30

au Café Librairie de Sancerre
4 rue de Trois Piliers
18300 Sancerre 

Les yeux bordés
préface Laurent Herrou
editions Jacques Flament

 

Et exposition photo de la série Chez elle
qui existe aussi sous la forme d’un petit livre élégant

Chez elle
éditions Littérature Mineure / Maison Dagoit

le quotidien exotique ?

Préparer la conférence sur cette notion, cette nuance, du quotidien banal mais en léger décalage, exotique pour ça : ses distortions et ses différences.

Une présentation sensible et non exhaustive de la façon d’habiter en Finlande, en écho avec nos manières de faire en France.

Ce sera le mardi 25 septembre au CAUE de la Nièvre, à 18h00
3 rue des Trois Carreaux à Nevers (58000)

Le quotidien exotique ?
Redécouverte de l’espace et des objets quotidiens par le dépaysement

Il y aura des photographies et du craque-pain,
et suivant la vitesse de livraison des rennes du père Noël avant Noël, il y aura du salmiakki (réglisse salé) !!!

Sujet programmé dans le cadre du Mois de l’architecture :
Renseignements au CAUE 58.

Et si vous voulez savoir ce qu’est un CAUE (Conseil d’architecture d’urbanisme et de l’environnement) c’est tout bien expliqué là :

Si vous voulez le programme complet pour le Mois de l’architecture en Bourgogne Franche Comté sur le site de la Maison de l’Architecture de Bourgognes

En forme de mise en bouche, de miniardises ou d’échauffement, se pencher sur la question des chaussettes de laine et sur les gants de cuisine.
S’occuper des unes et des autres, comme un préambule physique et manuel au sujet : réparer à la sauvage et à la machine à coudre 13 paires de chaussettes tricotées. Puis confectionner deux gants de cuisine pour protéger les mains des futurs plats chauds.

 

Choisir deux tissus Marimekko :

Tissus qui bordait le tour de mon lit d’enfant.
Modèle Lovelovelove de 1969
par Maija Isola :

Et le plus récent modèle « Purnukka » de 2008
(qui désigne affectueusement les bocaux de cuisine)
par Erja Hirvi 

Lecture anima

Lire
Lire anima

ce jeudi 28 juin 2018
à partir de 18h30
au château de Villequiers (18)

Là où notre collectif * Public averti, en de nombreuses occasions, a pris place (expositions, lectures, performances, installations…)

« Vous partez ou vous venez chercher quelqu’un ? demande Roland.
Avant ça, il a sorti un portable de sa poche. Il a passé un appel.
Je sais que lui ne part pas. Qu’il attend. Qu’il en a encore pour une heure au moins.
Comme moi.
Je pars, je dis.
(…) »

Laurent Herrou lira Cocktail
paru aux éditions Jacques Flament en ce mois de juin 2018

Et je lirai Anima :

« putain de renard qui avait raison
on est responsable de ceux que l’on apprivoise
cette envie reptile d’avoir tout sans renoncer à rien
mon double crocodile
cette envie simple
cet appétit-là qui est
le désir
inextricable qui court et qui bondit sous la peau
bong sang
bong bong c’est joli oui
c’est le cœur qui cogne aux dents et l’envie qui me remplit la bouche
(…) »

Ce sera également l’occasion de découvrir la belle série photographique Livraison, de Laetitia Gossart.

Renseignements par mail : contact

Au plaisir de vous rencontrer à cette occasion !

Genre et architecture

Des question et des questions
et des esquisses de pistes de réflexion !

Je suis très heureuse d’intervenir prochainement lors de cette riche journée (elle le sera) de formation, avec une réflexion sur genre et ville, genre et architecture, suivi d’une lecture d’un extrait de mon projet Presqu’îl-e, sur l’invitation des Ateliers Pratiques de Psychanalyse Sociale.

La ville est-elle construite et pensée pour deux genres ?
Comment ?
En quoi l’apparition d’un troisième genre bouleverse les rapports et l’espace social ?
Que changera-t-il à court ou moyen terme sur la construction de l’espace social ?
Qu’a changé la rencontre transidentitaire ?

La ville est-elle construite en fonction du genre ?
Pour deux genres spécifiquement ?
Dans quelle mesure l’architecte, ou l’urbaniste, est coresponsable d’une conception genrée ?
Est-ce que l’architecture et l’urbanisme se construisent, se conçoivent suivant le genre ?
Est-ce qu’ils produisent des espaces différentiant le genre ?
Mais quel genre ? Celui des concepteurs ? Des décideurs ? Des investisseurs ?
Des usages ? Des usagers ? Des habitants ?

Est-ce que l’architecture a un genre ?
Est-ce qu’un banc, une salle, une école, un trottoir, un square, un immeuble, une route, une rue ont un genre ?
Est-ce qu’un équipement a un genre ?
Est-ce qu’un équipement s’adresse spécifiquement à un genre ?
Peut-on le reconnaitre après coup ?
Qu’en est-il d’un troisième genre ?
Peut-on reconnaître un troisième genre à l’œuvre dans l’espace urbain ou architectural ?
Qu’est-ce qui tient de l’usage, de la majorité des usagers observables ?
Qu’est-ce qui tient des concepteurs, des décideurs de ceux qui pensent la ville ?
Et qu’est-ce qui tient à l’espace lui-même ?

 

Apports et enjeux de la Transidentité
vendredi 15 Juin 2018

journée de formation
09h00 -17h00

Par ordre d’intervention :

à partir de 9h00
Axel Leotard, auteur
Hervé Hubert, psychiatre, psychanalyste
Hughes Gouzènes, médecin généraliste
Bertrand Ducornet, endocrinologue
Fanny Poirier, psychologue
Christine Rougemont, cinéaste

à partir de 14h00
Kasper Parot, enseignant
Pauline Sauveur, architecte, photographe, autrice
Caroline Maillard, assistante sociale
Magaly Lhotel, avocate
Joel Le Deroff, administrateur de la maison Arc en ciel à Bruxelles

Programme complet ici

Le lieu :
Association Élan retrouvé,
23 Rue De La Rochefoucauld
75009 Paris

Au plaisir de vous y rencontrer !

Deviens ce que tu es – Expo lecture à Paris

Trans
Traversée
Transfuge — refuge. Trans-planté dans un autre territoire.
Avec le chemin à faire, sur ses propres jambes, pour développer ses propres racines.

L’inventaire du rien.
Là tu viens et rien de fait. Pas encore d’effets visibles, à peine les muscles au niveau des biceps. C’est une pose souvent reprise, lever les bras et faire saillir les muscles, en signe de victoire, de force et de puissance. Pas encore d’effet, et pourtant. Dès la première injection la libido explose, éclate, et envahit tout.

Le projet Presqu’îl-e 
existe
dans un premier livre intitulé Deviens ce que tu es
paru chez Jacques Flament éditions
dans sa belle collection Images&Mots

Il existe aussi sous la forme d’une exposition
actuellement visible (et jusqu’au 30 nov.)
au Café librairie de Sancerre (18)

 

qui donc sera accueillie à la Librairie Violette and Co
au 102 rue de Charonne, Paris 11ème,
et qui sera présente jusqu’au 7 janvier 2018.

Je lirai des extraits du livre ainsi que des pages inédites sur le même sujet.

Et pour fêter dignement le vernissage et la lecture
il y aura à n’en point douter
des cacahuètes !
C’est dire !

Au plaisir de vous y rencontrer : )

 

Récapitulatif des infos :

>> Café Librairie de Sancerre :
4 rue des trois pilliers, 18300 Sancerre
renseignements au 02 48 54 34 80
C’est ouvert le mercredi de 15h à 19h,
du jeudi au samedi de 10h à 12h et 15h à 19h,
et le dimanche de 11h à 12h30 et 15h30 à 18h30.

>> Librairie Violette and Co :
102 rue de Charonne, 75011 Paris
renseignements au 01 43 72 16 07
Ouverte du mardi au samedi de 11h à 20h30
et le dimanche de 14h à 19h.

Presqu’île.
Celle que l’on atteint en barque parce que la route n’existe pas. Elle est difficile d’accès et on est chaque fois heureux de l’atteindre. Elle est a ce dosage d’une entité autonome mais reliée. Une route pourrait être tracée, qui y sera dans des années, après. Mais là, elle ne l’est pas.

C’est une presqu’île sauvage, qui ne me fait pas peur, parce que ce presque change la donne. Un jour à pied s’il le faut, la traversée peut se faire, la possibilité est là, l’éventualité du fil, invisible, l’idée. Presqu’île, c’est un lieu, une catégorie d’espace. C’est une idée ronde qui se balade, s’attache, s’emporte et se relie.

Et c’est l’île parfois réelle et complète, quand vient la marée.

diffusion radio / Deviens ce que tu es

C’est avec grand plaisir que j’ai répondu à l’invitation de Carole Bijou, qui anime une émission consacrée à la poésie sur Radio Canut à Lyon :
La poésie débouche (des bouches !)

Carole recevait ce 10 novembre, la poétesse Estelle Fenzy
pour une émission d’une heure sur le thème de la féminité.

Une émission pour découvrir une voix, des livres et tout un univers,
et aussi de la bonne musique pour les oreilles !

Estelle Fenzy, poétesse

une étole de peu
elle suffira bien

et le cri à genoux dans mon corps

plus bleu je crois

Estelle a lu ses textes
et Carole a partagé des extraits
d’Albane Gellé L’air libre
de Vénus Khoury Ghata Quelle est la nuit parmi les nuits

et un extrait de mon projet Presqu’îl-e
publié en partie dans Deviens ce que tu es
paru aux éditions Jacques Flament dans la collection Images&Mots.

« (…) Si je pouvais faire la totale, là, tout de suite, une hystérectomie, je le ferais. En plus ça ne demande que cinq jours d’hospitalisation, après on rentre chez soi se reposer. Enlever l’utérus et les ovaires, avancer, en finir avec ça. De toute façon je suis ménopausé. Alors la question ne se pose plus. Et ça sera un plus pour la demande de changement d’identité. Ce n’est plus obligatoire, mais ça l’a été.

– Comme si c’était l’utérus et les ovaires qui marquaient de façon irrémédiable l’appartenance au genre féminin. Alors, que dire aux femmes qui ont dû subir cette opération, qu’elles ne sont plus femmes ? Bien sûr c’est un élément fort, physique et symbolique. Mais on nous ment alors ? L’état, la loi mentaient quand ils obligeaient à faire l’opération, certifiée, pour avoir le droit de demander le changement de genre sur ses papiers ? Puisque ce n’est plus obligatoire. À croire que l’utérus a cette force inestimable de spécifier l’appartenance du corps de l’individu à tel ou tel genre par son absence ou sa présence. Alors je redemande, qu’en est-il de celles qui l’ont subi sans le choisir ? Elles ne sont plus rien ? Elles sont quoi ? Incomplètes ? Vides ? Sans genre ? Asexuées ? Presque des femmes ? Plus tout à fait ?
(…) »

Retrouvez l’émission sur le site de Radio Canut

Estelle Fenzy  a publié :
Chut (le monstre dort), La Part Commune, 2015
Sans, La Porte, 2015 Rouge vive, Al Manar, 2016
Juste après, La Porte, 2016
L’entaille et la couture, Henry, 2016
Mère, La boucherie littéraire, 2017
Le papillon, Petit Flou, 2017

Deviens ce que tu es – expo lecture à Sancerre

 

C’est avec plaisir que je prépare
la prochaine exposition des photos
tirées du livre Deviens ce que tu es
le livre est publié aux éditions Jacques Flament
dans sa collection Images&Mots

L’exposition aura lieu du
27 octobre au 29 novembre
au Café librairie de Sancerre.

Vernissage et lecture musicale

samedi 27 octobre à 18h30

Je serai accompagnée à l’accordéon par Roby Rousselot !

Le café librairie se trouve
au 4 rue des trois pilliers,
à Sancerre (18300)

Renseignements au 02 48 54 34 80

C’est ouvert le mercredi de 15h à 19h,
du jeudi au samedi de 10h à 12h et 15h à 19h,
et le dimanche de 11h à 12h30 et 15h30 à 18h30.

Bienvenus !!!

conspiration et *public averti, automne 3

Conspiration éditeur iconoclaste et *public averti, (collectif que nous avons fondé avec Laurent Herrou, écrivain) présentent bientôt automne 3.

Pour un avant goût :

« Que restera-t-il de votre art ? Qu’espéreriez-vous qu’il en restera ? »
Chaque semaine, la réponse-vidéo de l’un des artistes (Michel Barrière, Alexandra Guillot, Christine Guinard, Vincent Labaye, Nicolas Landemard, Camille Rocailleux et moi-même) de l’Automne Trois, publiée dans le désordre alphabétique :

A voir également sur la page de Conspiration sur Vimeo


1 –Christine Guinard & Nicolas Landemard


2 – Automne 3 / Alexandra Guillot


3 –  Pauline Sauveur


4 –  Michel Barrière


5 –  Camille Rocailleux


6 –  Vincent Labaye

Bons visionnage : )

Des mots dehors – retour sur un « Léz’arts ô collège »

Land-art-écrit au collège de St Germain. Un beau projet autour de l’écriture et de l’espace, de l’expérimentation de l’espace du collège, de la mise en espace de l’écriture…

Commencer par lire à chaque fois, partager une histoire. Puis multiplier les approches : déambuler, dedans, dehors, écrire, noter vite, découvrir les lieux fermés aux élèves, écrire et se coltiner les contraintes, encore et chaque fois. Lire et se lire, dire.

Découvrir comment Séverine Delbosq, de la compagnie de danse l’Essoreuse, propose de suivre les mots sur les lèvres d’un autre, de suivre les lignes invisibles et les mouvements du hall au couloir, de l’escalier à la salle, de créer un refrain de mouvements, et se prendre au jeu.

Mettre en forme les textes, tous leurs textes, et la salle informatique se transforme en ruche rédactionnelle, ce qui discutent et ceux qui saisissent sur les claviers, trois heures intenses !

Passage dans le couloir secret.
Bien au chaud à l’intérieur.
Un élève qui s’endort

La cantine est la pièce la plus belle
à 8h39 dans les escaliers
et vous vos stylos bleu sont en mutation comme moi ?
Car moi je les mâchouille.

Passage obscur du froid.
Traces de fatigue sur nos visages, des pas, à l’usure du
temps.

Je suis seul, le collège entier est tombé malade. Les
profs, les élèves, les administrateurs, tout le monde.

Un colibri mort et abandonné c’est comme une chaussette.
Ciel blanc, gris,
au bord du grillage de l’herbe
traces humaines, maisons, clôtures, nature.

Regardant le ciel, respirant un air si pur et sauvage.
Là-bas, il y a mes sept copines.
Là-bas, la chaleur du radiateur nous apaise et la vue
de la fenêtre nous rend nostalgiques.

Demain, je ferai un travail d’écriture sans savoir quoi
mettre.

Rendre les mots imperméables et malléables, accrochables, agrafables, visssables et visibles, lisibles dans tout l’espace extérieur du collège.

 

Merci à tous les élèves, pour leur curiosité et leur implication, c’était une belle conclusion de les voir courir installer leurs textes décider où, comment, faire leurs choix, mettre en oeuvre, occuper la place !
Merci à l’équipe pédagogique et administrative, et aux différents partenaires (Conseil départemental et DRAC du Cher).

Un monde_Tir à vue / Laurent Herrou_Pauline Sauveur (un an)

Mise en ligne le 14 juillet prochain de la lecture d’Un monde_Tir à vue (texte intégral) en mémoire des évènements du 14 juillet 2016.

Bande annonce :

Extraits :

(…) des femmes qui oseraient se placer en échantillon qui engloberaient le masculin au nom de quoi je vous le demande alors que moi inversement je l’ai tellement alors que nous nous l’avons totalement intériorisé cette représentation générique par l’autre moitié la moitié qui dicte et confirme intégré tellement intégré au point de devoir lutter je dois lutter pour ouvrir mes yeux pour regarder mathématiquement ce qui est ce qui se passe s’organise partout chaque jour (…).
Pauline Sauveur

(…) Nice est une ville carrée : un seul de ses côtés est mouvant, trompeur, un seul offre une issue, trompeuse elle aussi, dangereuse, inutile.
La mer.
On descendait sur la Promenade des Anglais, Gambetta débouchait à quelques mètres de l’hôpital Lenval par lequel le chauffeur du camion blanc emprunterait l’accès réservé aux piétons et écraserait la foule. On se posait sur les chaises bleues, un banc, parfois la rambarde usée par le temps, et on regardait la mer.(…)
Laurent Herrou

Laurent Herrou & Pauline Sauveur / Un monde_Tir à vue (chronique remue.net)

« Attendre dans le hall puis passer ensemble de ces portes fermées au public. Savourer sa chance. Passer dans les coulisses les pièces les bureaux. Découvrir la petite salle de répétition au plafond haut et ses tableaux en fenêtres sur le cours d’eau d’en face. Le micro ? Sur la poubelle à l’envers je propose, pour ne pas avoir à se pencher, qu’il soit à hauteur de bouches, pour qu’on puisse lire nos sept parties successives sans se soucier de l’angle de la tête avec le corps et les feuilles, pour n’avoir qu’à estimer notre proximité avec le micro, ce qui sera déjà bien assez. On sursautera aux portes qui claquent et on éclatera de rire au solo de batterie qui se jouera juste dans la salle à côté alors que normalement le mercredi rien y a personne personne je vous assure !
(…) »


Pauline Sauveur [12 juin 2017]

A voir, à lire, sur le site remue.net,  ce texte double, qui prend corps, prend voix, et cette fois s’enregistre.

Faire l’andouille (sur la vidéo) et attaquer le texte sérieusement l’instant d’après.

Les articles de la chronique, qui se poursuivra jusqu’au 14 juillet :

1 – LH et PS | Un monde_Tir à vue (introduction)
Deux textes mêlés dès le départ pour une lecture performance, qui se croisent et se répondent, qui abordent le politique, l’indissociable dimension politique de ce que nous sommes, dans une approche fragmentaire du quotidien, à travers ce qu’il peut y avoir de plus intime, de plus banal parfois.

2 – LH et PS | Un monde_Tir à vue (l’art n’est pas une guerre)
Un jour, un message tombe dans la boîte mail, je clique, un voisin, auteur, nouvellement installé à Bruxelles, passé par hasard devant la devanture d’éléments de langage (EDL) souhaiterait venir voir de plus près ce qui s’y trame. Nous convenons d’un rendez-vous.

3 – LH et PS | Un monde_Tir à vue (enregistrement)
Je me dis à l’écoute que nos deux voix se répondent au delà de l’intention du départ, plus fort que ce que le postulat de base postulait. Elles se répondent à la mesure de l’intuition qui présidait au collage initial. C’est audible à nouveau.

4 – LH et PS | Un monde_Tir à vue (lire en écho)
Lire à haute voix, à deux voix, au public, c’est chaque fois mettre en jeu l’espoir de l’écho, intérieur, silencieux, qui touche ceux qui écoutent. C’est ce qui parfois se forme sans se voir, et qui parfois revient.

Bonne lecture !

Un monde_tir à vue / lecture

C’est avec plaisir que je prépare, avec Laurent Herrou
la lecture à deux voix
du texte double Un monde_tir à vue.

La lecture aura lieu à Bourges
au café Un pavé dans la mare

On vous attend
le jeudi 8 juin
à partir de 19h !

café associatif un pavé dans la mare
73 rue bourbonnoux
18000 bourges
tel : 09 87 02 11 84

Le lien vers la page Facebook du collectif :
*public averti_collectif
et
des infos également ici.

***

« J’avais envoyé deux photographies à Pauline : l’une d’une carte postale de Nice que j’avais reçue le lendemain du 14 juillet, et un portrait de moi (la plage, Marseille). J’avais proposé à Pauline de faire de même, sans nous consulter, et que nous mettions en commun nos propositions : ce serait la base de cette lecture que nous allions faire, le 12 août au prieuré. Pauline avait joué le jeu et comme je le pressentais, nos images se répondaient. Comme nos mots se répondent.
(…) » L. H.

« et puis
on s’en fout de la poésie qu’est ce que tu crois
les mots la poésie la littérature hein ces conneries oui
y a ceux qui disent ça et il y a ceux qui s’indignent mais enfin voyons mais pas du tout pas du tout enfin mais la poésie la poésie enfin voyons la littérature la littérature les grands mots dans les grandes bouches les grands cris des grands hommes et des grandes femmes
(…) » P. S.

 

Klaxon à Bruxelles *public averti avec éléments de langage

éléments de langage éditions Pascale Fonteneau Caroline Coppé Yannick Kujawa Laurent Herrou Pauline Sauveur Klaxon *public averti lecture rencontre auteurs

C’est un vrai plaisir de préparer prochainement cette nouvelle session de klaxon, soirée de lectures, à Bruxelles, accueillis par éléments de langage, comptoir éditorial indépendant et par Nicolas de Mar-Vivo.

Vous pourrez entendre, écouter, voir et rencontrer :
Pascale Fonteneau, Caroline Coppée, Yannick Kujawa, ainsi que les deux fondateurs de *public averti, Laurent Herrou et moi-même.

Buffet offert à partir de 18h
Livres en vente sur place, ceux des auteurs et bien sûr ceux des éditions éléments de langage.
Bienvenus !

Et en attendant écouter voir le lecteur en ces lieux qui nous accueillent :

éléments de langage éditions conception sonore Kivasana le lecteur Nicolas de Mar-Vivo
Le lecteur, contre-performance de Nicolas de Mar-Vivo.
(Montez le son !) – Conception sonore : Kivasana

La maison digère – expo photo

« (…)
La maison ferme les yeux.
C’était chez lui, il y a peu, il y a cinq ou six ans, une petite éternité. Il a laissé des objets, la frange de la masse immense des affaires matérielles, qu’on trimbale et qui s’accordent à nos gestes essentiels. Manger, dormir, aimer, grandir, vieillir et vivre chaque jour. Machine à l’arrêt, elle les laisse fondre sous la langue et mâchouille rêveusement. Objets usés, ils s’amenuisent, se perdent et s’inutilisent. Oblitéré, superflus, sans valeur pour même se voir embarqués aux portes du dernier déménagement.

La maison rumine, inlassable, un pot à crayon, une assiette ébréchée, la rallonge de la table, la soucoupe, un réveil sans boutons, deux torchons, un outil rouillé. 
(…) »

La maison digère, les yeux clos derrière ses volets

Lignières restaurant l'Hirondelle auteure sauveur pauline la maison expo lecture

 

samedi 25 mars 2017
vernissage lecture et dégustation offerte
de 18h à 19h00
Je suis ravie d’être accueillie
au restaurant l’Hirondelle
34 Grande Rue, 18160 LIGNIERES
renseignements tel : 02 48 60 09 21
L’exposition s’installe jusqu’au 25 avril !
Les affiches non retenues
(mais les photos font partie de l’exposition !)
Lignières restaurant l'Hirondelle auteure sauveur pauline la maison expo lecture

 

Lignières restaurant l'Hirondelle auteure sauveur pauline la maison expo lecture

 

Lignières restaurant l'Hirondelle auteure sauveur pauline la maison expo lecture
Au plaisir de vous croiser à cette occasion 🙂

Sauvage(s)! lecture rencontre et dédicaces à Lyon !

Jeudi 9 mars à partir de 19h
MJC du Vieux Lyon
5 place Saint-Jean Lyon 5ème
Sauvage(s)!
avec
et
les textes de fabienne bergery, valérie sourdieux, judith
lesur, joséphine caraballo, marlène tissot, prune chanay, loutre
barbier, aurélie ruffié, lara caproni, pauline sauveur, polina
vittoria, servane danton, marie-lise priouret, anne-laure néron

et les illustrations de dorothée richard

et la présence de presque toutes ce jeudi !

EXTRAITS :
« (…)
Paysages de mots tus et bouches cousues à travers le monde. Que deviennent tous les milliards de cris tus par jour ? Nos larynx finiront-ils atrophiés à force de ravaler ce qui devrait naturellement jaillir de nos gorges déployées ? (…) »
Le cri tu tue / Joséphine Caraballo
« (…)
Ils prennent sur tes battements de cœur
Sur ta respiration
Ils ont pris l’intérieur
Et ils restent en-deçà. Ils tournent… (…) »
La meute-loups / Marie-Lise Priouret
« (…)
24 images seconde qui déploient la tragédie, participent à l’apologie de l’horreur. La propagande en marche se rue sur nous…
À quelques mètres de moi, dans la chambre, son corps ensommeillé respire, palpite.
Je connais exactement l’endroit où la menace ne m’atteint pas, où je me dispense du monde. (…) »
Vivantes / Valérie Sourdieux Zoppardo
« (…)
Je me fonds dans l’eau avec vous, je suis l’habitante de l’étang autant que vous, puisque je vis et respire avec vous, et je vous vois tous, je vous parle et vous comprends, êtres majestueux, je suis femme et nous avons les mêmes besoins et les mêmes plaisirs.
Entre chien et loup / Fabienne Bergery
« (…)
il ne faut plus rêver, il faut dépasser le rêve. (…)
Laurence Loutre-Barbier
« (…)
D’ailleurs, je te berce tu sais. Tu vois bien. Tu sens. Le bercement.
Tu mords, tu mords, mais c’est pas grave.
Non, j’ai pas peur. Pourquoi j’aurais ? (…) »
Deux mains les dents / Pauline Sauveur
Au plaisir de vous y croiser !

expo et lecture à Gien – changement de date : 10 février

Arpenter. C’est peut-être le verbe le plus important.
Découvrir pourrait être le second, verbe.
S’asseoir, regarder, rencontrer, photographier.
Partager. Savourer. Inviter. Lire.
Lire et écrire. Manger et dormir aussi. Dormir ici.
Une résidence d’auteure, c’est un projet curieux. C’est une suite d’actions, mêlées à toutes celles qui s’imposent, qui découlent du programme qui a été mis en place avec les structures partenaires, ici le Parc Naturel du Gâtinais Français et la bibliothèque départementale de l’Essonne.
Je suis venue pendant un an régulièrement habiter en Sud Essonne, cette région que je ne connaissais pas. Pour rencontrer les publics : élèves, collégiens, ados, adultes, participants… Des gens.
Pour travailler. Parce qu’il s’agit de ça, une résidence c’est l’occasion d’un autre travail, privilégié, avec du temps, des interlocuteurs, du calme ou pas, des surprises. Un cadre. 
Alors j’ai travaillé, j’ai écrit, et j’ai écrit à propos de ce travail, ces étapes, dans un journal de la résidence, j’ai photographié aussi, le paysage, le territoire inconnu, les carrières, les carriers, et ma chaise.
 
 
auteure sauveur pauline résidence carrières de grès Essonne lecture exposition médiathèque Gien
Exposition du 18 janvier au 11 février 2017
journal de résidence et mémoire des carriers
dans les coursives de la médiathèque de Gien
Lecture rencontre et finissage de l’expo 
le 10 février 2017
Vernissage à partir de 19h30 et lecture à 20h30
Médiathèque Espace Culturel
8 rue Georges Clémenceau – 45500 Gien
Entrée gratuite – Réservation conseillée 02 38 05 19 51
Bienvenus !

Lecture chez Poïen, éditeur

Lectures à la Fabrique Poïein à 19h3 17 décembre
avec les auteures Cécile Riou, Valérie Loron et moi-même.

Poïein est une maison d’édition de livres d’artiste.

Et poïein est un verbe :
qui « s’applique à toutes sortes d’opérations, depuis celles qui modèlent de la glaise jusqu’aux réalisations les plus hautes (…) Le premier jeu de l’enfant, c’est de manier les choses pour construire l’appui ou l’appartement de ses rêves (…) Et, à partir des outils les plus rudimentaires du langage et de l’industrie jusqu’aux créations les plus libres du génie, partout se retrouve une matière animée, transfigurée, sublimée par l’ouvrier humain. »
Maurice Blondel, philosophe
Le problème des causes secondes et le pur agir (1893).

Je lirai des extrait de mes deux livres d’artiste 3 nouvelles (de) maison volume n° 157 et Désir nu volume n° 138 .

La fabrique Poïein
2 chemin des 3 sabots – 03360 l’ételon – 04 70 06 92 96
Et ici : Le programme des évènements de Poïein.

Klaxon 3 – lecture collectif *public averti

Klaxon, c’était ce samedi, le 10 décembre 2016, c’était la troisième édition.
Avec Fabienne Desseux, Laurent Herrou et Mathieu Simonet, nous avons lu des textes en cours, des textes encore, des extraits, des nouvelles.

Fabienne avec son journal d’une chômeuse, à paraitre bientôt,
Laurent avec son Autoportrait en Cher (et en mots) paru chez Jacques Flament éditions, Mathieu Simonet avec un texte inédit, auteur de Barbe rose aux éditions du Seuil, et moi-même avec un cri du coeur, qui placé, comme chacun sait, un peu en haut à gauche du coté féministe.

Et Eric Maliszkiewicz nous a accompagné de sa voix et du piano.

Pourquoi Klaxon ?
Parce que le collectif *public averti, collectif que nous avons constitué avec Laurent Herrou, est libre et large, évolutif, qu’il accueille au grès des évènements d’autres artistes, d’autres auteur.e.s, parce que nous sommes là, avertisseurs, de cet engagement à être présent, parce que le public est là avec nous, averti tout autant.
Au plaisir de prolonger ce cycle de lectures, comme par trois fois déjà, avec L’Art Tour Martine, café à Sancerre et La Charcuterie, librairie-café à Sancerre également.

Asli Erdoğan, écrivaine emprisonnée

Je partage et je relaye ici  une partie de la présentation du troisième recueil* de texte d’Asile Erdogan. Choix de textes réalisé par Tieri Briet, avec l’aide d’Anne Rochelle et de Naz Oke, pour la revue Kedistan.Asli Erdoğan n’est pas seulement une romancière ou une poète. Une part importante de son temps et de son écriture allait à ces chroniques qu’elle rédigeait pour les journaux ou pour son blog. La fracture se tient là. Elle sépare de l’invention romanesque les quatre articles, épinglés par les procureurs d’Istanbul pour accuser l’écrivaine de terrorisme. Ces articles témoignent. Ils rapportent des paroles entendues, des graffitis sur les murs, des enregistrements radio ou télé qui rendaient compte d’une tragédie vécue par la première minorité de la Turquie d’aujourd’hui, pendant que les Forces spéciales de l’Etat persécutaient la population des villages et des villes kurdes.  Ce sont toujours les textes d’une écrivaine, mais dans la volonté de raconter une réalité que le pouvoir turc aurait voulu passer sous silence.
Tieri Briet – 3
décembre 2016


« En fin de compte, celui qui prend la plume en main doit sans cesse lutter avec cette question : quelle est la dose de réalité que je peux SUPPORTER ? »
Aslı Erdoğan
La Ville dont la cape est rouge 
Ces trois poèmes sont issus du recueil In the silence of
life
, des poèmes qu’Asli Erdo
ğan a d’abord publiés en turc, sous le titre HAYATIN SESSİZLİĞİNDE. Ils ont été traduits du turc en
anglais par Amy Spangler et publiés en 2005 par la revue néerlandaise de la
fondation du prince Claus, dans un numéro intitulé Living together. Ils
ont été traduits de l’anglais en français par Anne Rochelle, que nous remercions.
ÊTRE
Des particules de mille lumières, du sang coulant dans la terre, de poussière d’étoiles éparpillée dans le désert, de la mélodie, dissipée dans l’espace, du chant des commencements… Je suis la somme de tout ce qui m’a été donné et de tout ce qui ne l’a pas été, de ce que j’ai perdu comme de ce que je perdrai, du sang des paroles et des silences muets… Je suis l’impossible récit, cet élément caché à jamais par une histoire si souvent répétée, je suis la patience des graines enfouies dans le sable, un long regard qui attend la pluie du désert, le chant de toutes les fins, qui cherche en vain sa mélodie dans l’étendue du néant… Et jusqu’ici, personne n’a vu mon visage à découvert.
L’ÉTERNITE
Nous, les femmes assassinées de la ville, réduites en miettes par des meurtres ordinaires, nous trouvons réunies au sous-sol du magnifique palais érigé à notre intention. A l’étroit, entassées côte à côte, coude à coude, face à face… Comme des anges, comme des anges enivrés et danseurs, nous nous débattons désespérément, échouant malgré nous à déployer nos ailes..
Nous sommes si proches que la larme de l’une coule sur le visage de l’autre, laissant des traces couleur de vie. Du mascara mêlé à de la poudre, mêlée à de la boue. « Enfin, nous pouvons voler », clamons-nous toutes, « Nous avons décollé, maintenant, en route vers le rouge de l’horizon. Ah oui, nous y voici, dans ce ciel que nous n’avons pas vu depuis si longtemps…  »
Et quand viendra le jour où nous déciderons de revenir, nos visages auront été complètement effacés. Nous nous désintégrerons, ligne par ligne, lettre par lettre. Nous remplirons les paroles, les verres de vin, ils deviendront sombres, nous nous éparpillerons dans le désert comme des graines, et quand nous deviendrons pluie, nous incarnerons un mythe de l’éternité.
LE MIRACLE DU SANG
Et ceci, vois-tu, c’est mon histoire. Ma naissance, ma mort, et tout l’entre deux. Encore une histoire parmi tant d’histoires, en collision incessante avec le silence… Une page parmi tant de pages, lue si vite, oubliée sitôt tournée. Une virgule peut-être, entre deux longues phrases identiques, hier et aujourd’hui…
Mais il y a le miracle de l’eau. Qui fait remonter en surface les oiseaux pourchassés et tués, qui les rend libres, dans les reflets des nuages, offrant à leurs ailes blessées un nouveau ciel…Et ce sera le miracle du sang que de donner vie à mes paroles, pour offrir à mon être fragmenté un nouveau corps… Et voilà pourquoi je me promène dans le cimetière des paroles la nuit,vois-tu, toute la nuit, en criant sans espoir aux morts : « Lève-toi ! Lève-toi ! » Et ma mémoire n’est qu’un bol en terre sous la croix qui attend… Qui attend… Qui attend.
Sur la page Facebook Free Asli Erdoğan vous pourrez trouver 3 recueils de textes* de l’écrivaine, à lire partout dans les théâtres, les librairies, festivals, écoles, médiathèques…

Dans le recueil n°3,  vous trouverez les quatre chroniques qu’Asli Erdoğan a publiées dans le journal Özgur Gündem, maintenant interdit par le pouvoir turc.  Les journalistes et collaborateurs de ce journal ont tous été emprisonnés, sous l’acusation d’  « apologie du terrorisme ». Ce sont ces
articles qui ont été retenus par l’accusation, pour prouver l’apologie du
terrorisme dont Asli se serait rendue coupable. Raison de plus, selon son
avocat, pour diffuser ces quatre textes qui n’ont pas d’autre but que de
raconter les crimes commis par les forces spéciales envoyées par l’Etat turc pour terroriser les populations civiles kurdes.
Attention, certains passages sont d’une extrême violence.
*Choix de textes réalisé par Tieri Briet, avec l’aide d’Anne Rochelle et de Naz Oke, pour la revue Kedistan.

Deux mains les dents, publication du recueil collectif Sauvage(s) !

 » Tu peux y aller.
Non non, je t’en prie.
C’est bon.
Mais, heureusement que c’est bon !
Oui, vas-y, vas-y. C’est pas grave. Tu peux me bouffer la moitié des doigts, va, et me prendre le bras.
(…) « 
Mon texte Deux mains les dents parait ce 15 décembre aux éditions Oniva (Ogres Nourris à l’Insouciance Vibrante de l’Art) dans un recueil Sauvage(s)
14 autrices sauvages !
Fabienne Bergery, Valérie Sourdieux, Judith Lesur, Joséphine
Caraballo, Marlene Tissot, Prune Chanay, Loutre Barbier, Aurélie
Ruffié, Lara Caproni, Pauline Sauveur, Polina Vittoria, Servane Danton,
Marie-Lise Priouret, Anne-Laure Néron.
1 illustratrice sauvage !
Dorothée Richard.
Livre graphique 80 pages + couverture couleur à rabats
17 x 11cm
12 €
ISBN 978 -2-915356 -18 -2
Et pour la souscription les infos sont juste là : et sur la page Facebook de Oniva
Pauline Sauveur Polina Vittoria Servane Danton Marie-Lise Priouret Anne-Laure Néron illustration Dorothée Richard Editions Oniva recueil Sauvage(s) ! Fabienne Bergery Valérie Sourdieux Judith Lesur Joséphine Caraballo Marlene Tissot Prune Chanay Loutre Barbier Aurélie Ruffié Lara Caproni

Presqu’îl-e – Lecture à Confluences

Quelques images de la lecture,
menée avec Pierre Giraud, comédien, à Confluences (Paris 13ème)

Ce fut un plaisir de travailler ces mots, ces extraits ensemble, sous le regard de Judith Dépaule qui programmait ce texte dans le cadre du Focus Dégenrez-vous ! et de l’exposition Trans Time.

J’ai fait les portraits de Pierre pendant la lecture, puisque le personnage Elle prend des photos pendant qu’Il parle.

Presque toutes les photos sont tirées
de la vidéo réalisée par Dawei Ding.
Merci Dawei !

une expo dans le noir de la salle
les titres sur l’écran
la lecture
les photos parfois
la liste des verbes
la presqu’île

Phasme #1 – Lectures sauvages chez l’habitant

 « Les phasmes sont des insectes herbivores, se trouvant en bas de la chaîne alimentaire. Pour survivre, ils se fondent dans leur environnement en (vous) imitant parfaitement. » (Wikipédia, ou presque) *
Samedi 1er octobre 2016 à partir de 18h30
à Nevers (58)
3 auteurs *public averti lisent :
et je serai la 3ème.
Phasme, c’est un nouveau cycle de lectures sauvage chez l’habitant que nous lançons, nous, *public averti, le collectif à géométrie variable.
Chez l’habitant, veut dire une organisation sur-mesure et sur réservation, car les places sont limitées.
La réservation sera à faire avant le 29.09 par mail à phasmes.lectures@gmail.com.
Et l’adresse des lectures vous sera communiquée la veille par retour de mail.
Au plaisir de vous y croiser !
Pauline sauveur laurent herrou alexandra bitouzet auteurs collectif*public averti lectures chez l'habitant phasme #1

Détissages – Bruissements intimes à Saint Thélo

samedi 20 et dimanche 21 août
Invitée d’honneur du 6ème festival,
sur le thème « Zéro euro »

à la Maison Kawabata
par Tadeshi Kawamata
à Saint-Thélo (22)

auteure sauveur pauline la Charité sur Loire Bruissement intimes expo installation

Tout à commencé en 2012-2013 : l’installation a pris corps à l’occasion du projet mené dans le Cher, sur le thème « Habiter / Habité, en visite à l’immeuble Garban » à Nérondes (18).

Des éléments ont ensuite été accueillis au musée de la chemiserie à Argenton-sur-Creuse (36).
Enfin, en 2015 il y a eu cet autre lieu magnifique que sont les Silos, maison du livre et de l’affiche, dans la cadre de la résidence d’auteure à Chaumont (52). Puis, l’installation s’est enrichie par le dialogue photo mené avec Aurélie Laroche, photographe, à Nevers, dans le cadre du mois de la Photo.
Chaque fois l’installation s’est développée, transformée… Et maintenant, c’est avec un grand plaisir que je vais découvrir et investir, en Bretagne, la maison réalisée par l’artiste Tadashi Kawamata, (projet collaboratif qu’il a réalisé entre 2003 et 2006 avec l’association Mémoire en demeure).
Mémoire en mémoire Saint Thélo projet collaboratif projet artiste Tadashi Kawamata Détissages
Mémoire en mémoire Saint Thélo projet collaboratif projet artiste Tadashi Kawamata Détissages
Mémoire en mémoire Saint Thélo projet collaboratif projet artiste Tadashi Kawamata Détissages
photos extraites de la série présentée sur Eternal network

Présente les deux jours, ce sera l’occasion de discuter, de faire plusieurs lectures et de découvrir les autres artistes reçues en résidence cette année : Sibylle Besançon et ses tissages en direct, Erika Bourdel et ses idéogrammes de papier, et Veronika Moos avec son projet participatif « La route du lin », ainsi que les oeuvres des 26 « artistes de loin ».

Saint-Thélo se trouve en centre Bretagne,
à 12km de Loudéac,
à 15km de Mûr de Bretagne,
à 40km de Saint-Brieuc
et à 100 km de Rennes.

Lire le catalogue de l’exposition Détissage.

Au plaisir de vous y rencontrer !